Comédie Dramatique de Antoine de Caunes
avec François-Xavier Demaison, Léa Drucker, Olivier Gourmet...
Durée : 1H43
Tout public
Sortie prévue le 15 octobre 2008
C’est l’histoire de deux mecs, de Caunes et Demaison, qui redonnent vie au comique préféré des Français et nous font découvrir une autre facette de sa personnalité.
Automne 1980. Coluche est au sommet de sa popularité et triomphe tous les soirs au théâtre du Gymnase. Les médias se l’arrachent et sa maison de la rue Gazan est l’endroit où il faut être. Toutes les vedettes s’y retrouvent pour faire la fête. Le 30 octobre, il réunit une centaine de journalistes au Gymnase pour leur annoncer qu’il est candidat à la présidence de la République. La classe politique ne le prend pas au sérieux. Et elle a raison puisque, à ce stade, il ne s’agit que d’un canular imaginé par Coluche et son pote, le réalisateur Romain Goupil. Très vite, la France le soutient. Les sondages s’affolent, l’un d’eux le crédite de 16 % d’intentions de vote, sa cote monte en flèche.
Et si, finalement, le clown se faisait élire ? Il commence lui-même à y croire… Antoine de Caunes a choisi de centrer ce biopic sur la période d’octobre 1980 à mai 1981 et la candidature avortée à la présidence, événement charnière dans la vie de l’artiste que le réalisateur a eu la chance de rencontrer une fois dans les années 80 pour les besoins d’un enregistrement d’un numéro des Enfants du rock, une émission qu’il animait à l’époque.
Pour son quatrième film, il nous dévoile le Coluche intime, le Coluche qui doute, l’homme que l’on connaît finalement peu. Et son portrait est d’autant plus bluffant que le comédien François-Xavier Demaison, lesté de quatorze kilos, ressuscite à s’y méprendre le fondateur des Restos du cœur. Ni imitation ni caricature, sa prestation est vraiment magistrale. « Lorsqu’on a vu les rushes de la première journée de tournage, racontent les producteurs, tout le monde est resté bouche bée. Avec ses grosses lunettes, son gilet tricoté en grosse maille… François-Xavier était Coluche ! On ne s’est plus posé de questions. »
« Il s’agissait d’incarner un personnage connu et aimé de tous, raconte François-Xavier Demaison. Mais c’est le travail et le jeu d’acteur qui pouvaient faire la différence, qui pouvaient permettre au personnage d’exister. Pas le fait de mettre un tee-shirt jaune et une salopette. Ce qui n’a pas empêché les appréhensions. Les gens dans la rue me disaient : “Il ne faut pas que tu le rates, notre Coluche !” C’était très encourageant. »
Chaque mardi, des séances
à seulement 3,50 €
partout en France.
Le cinéma européen à l'affiche dans les cinémas Gaumont et Pathé le dimanche 23 novembre