53, avenue de Romans - 26000 Valence
12 salles, 2340 places
Comédie de Eric Besnard
avec Jean Dujardin, Jean Reno, Valéria Golino...
Durée : 1H42
Tout public
Pas de séance pour ce jour.
Manipulation, bluff, tromperie… Tous les coups sont permis dans cette escroquerie quatre étoiles. Mais à la fin de la partie, qui sera le dindon de la farce ?
Cash est un arnaqueur professionnel. Comme son père, spécialiste en faux billets, et son frère, qui s’est récemment fait descendre. Tombé amoureux de Garance, il doit rencontrer son père, un homme très fortuné. Ce dernier se révèle être un escroc de haut vol, recherché par toutes les polices. Dans le collimateur des flics, Cash passe un accord avec une commissaire et accepte de lui donner des renseignements sur le prochain coup de son futur beau-père : un vol de diamants dans un des palaces de la Côte d’Azur. Mais dans l’arnaque, les alliances ne durent qu’un temps, les complices se révèlent parfois des traîtres et les ennemis deviennent des partenaires…
C’est un casse audacieux et plein d’humour, façon Ocean’s Eleven, que nous a concocté Éric Besnard. « Je voulais retrouver les sensations éprouvées en regardant un certain cinéma des années 60, où les personnages étaient à la fois intelligents et légers. Mes références sont bien sûr L’Arnaque, auquel la première scène de Cash rend hommage, mais aussi Butch Cassidy ou L’Affaire Thomas Crown, dans lesquels les héros prennent des risques sans perdre le sourire. » Et c’est bien le cas de Jean Dujardin qui mène cette arnaque tout en finesse, avec classe et malice. « Ce rôle était très nouveau pour moi, confie le comédien, parce que pour la première fois, je jouais un personnage qui n’est pas dans l’ironie pure, mais dans le charme au premier degré. C’était tout sauf un numéro de frime. Il fallait trouver le bon dosage. » Face à lui, un duo féminin de choc et de charme : tout en sourire, Alice Taglioni tient la dragée haute à Cash question arnaque et faux-semblants ; quant à Valeria Golino, elle incarne une flic ambitieuse et revancharde, au double jeu troublant.
« Je n’aurais pas pu être un arnaqueur. J’ai un mal fou à baratiner les gens. Je ne suis pas menteur et je suis même incapable de faire un canular à quelqu’un ! Mentir me perturbe. Et je n’arrive pas à associer argent et jeu… Je ne peux jouer que dans mon métier ! »
Jean Dujardin
Chaque mardi, des séances
à seulement 3,50 €
partout en France.
Le magazine Dimension Cinéma du mois de Juillet 2008 est en salles